COVID-19 : le monde en mode reset.

Alors que les premières traces de vies unicellulaires sont apparues sur terre il y a plus de 3,5 milliards d’années, les ancêtres de l’Homme ont traversé les différentes époques, autant que les premiers Hominidés ont survécu jusqu’à LUCY, il y environ 3,5 millions d’année. Cependant, les fondations de notre vieux monde sont ébranlées. Un nouvel avenir nous tend les bras, ses nouveaux codes devront être réinventés, pour construire les bases d’un nouveau monde.
Depuis toujours, les hommes survivent dans leur environnement, malgré la menace de prédateurs, de dangers en tous genres. Ils peuvent compter sur leur formidable sens de l’adaptation, sur l’indispensable « microbiote intestinal » . Des centaines de milliards de bactéries non pathogènes colonisent notre côlon, assurent les équilibres à la fois de nos défenses immunitaires et pourvoient aux différents besoins d’assimilations nécessaires à notre survie.

Elles nous rappellent que l’infiniment petit régit l’infiniment grand.
En 1892 le scientifique IVANOSKI sera le précurseur de la découverte d’un nouvel agent pathogène sur la mosaïque d’une feuille de tabac malade, suivi en 1898 de BEIJERINCK, qui le désigne par le nom de « virus ». Est-il utile de rappeler que nous vivons et nous adaptons depuis des millénaires à un environnement évolutif, que notre écosystème est très fragilisé, et verra surgir de nouvelles sources de contaminations endémiques, ou inconnues, parfois plus largement déployées dans le monde.
Les CORONAVIRUS appartiennent à la famille des virus « Coronaviridae », dont les premiers « humains » ont été identifiés dans les années 60. En général, ces infections se guérissent naturellement dans environ 80% des cas. Toutefois, ces 20 dernières années, trois épidémies en lien avec des coronavirus ont émergées, connues depuis l’infection au coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère de 2003, désigné SARS-CoV 2, responsable de la maladie SARS et du Covid-19. Elles interrogent les scientifiques du monde entier, exacerbent des collaborations à l’échelle internationale pour trouver des réponses préventives (vaccins BCG) et curatives ( hydrochloroquine et antibiothérapie associée très controversées en raison des incidences cardiaques et autres effets secondaires indésirables), à la nouvelle maladie émergente Coronavirus COVID-19. Des tests de dépistages manquent parfois de fiabilité, en fonction des moments durant lesquels sont effectués les prélèvements, mais ils peuvent contribuer à freiner le phénomène de contagion, et vont faciliter l’isolement les personnes infectées. Nous attendons beaucoup plus de pertinences des tests sérologiques qui doivent permettre d’identifier les porteurs d’anticorps immunisés : ceux-ci seront les donneurs potentiels de plasma, qui permettront de sauver des malades covid-19 en souffrance respiratoire aigüe. Quant à ceux qui n’auront pas été en contact, ils devront redoubler de vigilance.
La contagiosité du virus est exponentielle ( 1 personne peut contaminer 3 à 4 personnes de plus ) notamment par les excrétions des voies respiratoires supérieures, inférieures et pulmonaires, par contaminations aéroportées et manu portées.
Une étude chinoise révèle que les groupes sanguins 0 seraient plus avantagés pour se défendre contre l’infection. Cependant, sa virulence, la rapidité de propagation ne doivent pas être sous-estimées : différentes modalités de contagions sont identifiées dont environnementales, tout comme les diffusions et réplications de l’ ARN virale chez un hôte, particulièrement concentrée au niveau du larynx et des poumons durant les 8 premiers jours de l’infection,  favorisent la contagion par l’intermédiaire des porteurs présymptomatiques, asymptomatiques et symptomatiques. La propagation par l’homme est avérée, d’autres proviennent d’espèces animales et sont transmissibles à l’homme.
 ( par exemple, le syndrome respiratoire aigüe de 2012, tel que le Mers-cov du Moyen- Orient a été transmis par le dromadaire.) Notez qu’un cas covid-19 a été déclaré en Belgique sur un chat positif covid-19 . IL est recommandé de prendre de grandes précautions dans la manipulation des litières, des liquides des animaux domestiques, de ne pas se faire lécher, sous peine de développer certaines pathologies bénignes ou plus graves.
Différentes hypothèses circulent, le Pangolin ou la Chauve-souris, selon toute probabilité, le nouveau Coronavirus Covid-19 aurait été transmis par la chauve-souris. Elle s’affiche comme un réservoir viral hors du commun, connu de nombreux scientifiques, au vu de ses données immunitaires singulières, dans la réponse inflammatoire aux attaques virales, dont elle est naturellement protégée par l’interféron alpha . Elle serait un des vecteurs majeurs de transmission à l’homme.
Depuis le 8 décembre 2019, ce nouvel agent pathogène de la famille des Coronavirus émergents localisé en CHINE, a été identifié dans le secteur des villes de WUHAN, ZHEJIANG, HUBEI entre autres lieux de foyers épidémiques.
Le porteur zéro serait très probablement arrivé en FRANCE en Janvier 2020, sur une base aéroportuaire du bassin parisien qui dessert la région de Wuhan avec 3 escales. Une autre théorie serait soutenue : la Haute-Savoie pourrait être le premier cluster du genre à Les Comtamines-Montjoie révélé fin février…..Chacun fera la part des choses.
Le MONDE est sous cloche … 7 715 000 000 habitants de la planète retiennent leur souffle…..+ de 3 milliards de confinés dans le monde ….208 pays infectés par le COVID-19 .
COVID-19 révèle sa dangerosité : particulièrement contagieux, il affiche une durée de vie pouvant aller jusqu’à 17 jours sur des surfaces en milieux clos infectés. Retenons que la durée moyenne de survie du covid-19 est d’environ 3 à 4 jours sur les surfaces et 3 heures après excrétion en milieu clos. Désinfectez vos surfaces avec un virucide à base d’acide paracétique, d’alcool ou d’éthanol. Désinfectez vos écrans informatiques avec des produits adéquats.
Son temps d’incubation est en moyenne de 5 à 8 jours, ( fièvre, courbatures, toux sèche, désordres digestifs et inconforts intestinaux ), moment où les premiers signes de difficultés respiratoires de nature inflammatoire peuvent se faire sentir, et s’étire jusqu’au 14ième jours de contagion, alors même que la contamination est susceptible de se poursuivre après le retour à domicile jusqu’à 17 jours après au moins. Chez les personnes infectées, la présence d’anticorps peut être décelée à partir du 7ème jour : pour autant elles demeurent contagieuses en moyenne 14 jours, et jusqu’à 28 jours après le début des symptômes si la charge virale ARN est abondante dans les poumons.
Le port des masques alternatifs, ou chirurgicaux«  barrières » n’exemptent pas du respect des gestes et mesures barrières, telles que la distanciation sociale : une étude Japonaise de l’université HKU de Hong- Kong, du mois d’avril révèle que le virus persiste sur les masques portés jusqu’à 4 jours sur la face interne et 7 jours en face externe. ATTENTION aux manipulations : en changer toutes les 4 heures et jetez-les.  A USAGE UNIQUE.
Protégez-vos mains et lavez-les plusieurs fois par jours. Pensez à les hydrater plusieurs fois par jour.
La longue convalescence des patients infectés, d’environ six semaines, laisse apparaître des séquelles pulmonaires et musculaires, dans les premiers jours du retour à domicile.
A priori, la perte du goût et de l’odorat, autres symptômes caractéristiques covid-19 se rétabliraient selon certains témoignages.
De nouvelles données scientifiques du Syndicat national de dermatologues-vénéréologues alertent sur des éruptions cutanées de type engelures d’extrémité, rougeurs persistantes parfois douloureuses ou des lésions d’urticaire passagères : ces cas cliniques font l’objet de toutes les attentions, pour déterminer s’ils sont imputables ou pas à des symptômes secondaires de Covid-19.
L’OMS a communiqué de nouveaux chiffres au 5 avril 2020 : le très lourd bilan mondial du COVID-19….1 174 652 cas déclarés depuis le 31 12 2019 ; 62 784 décès ; dont 555 809 cas Européens ;  10 cas au Groënland ; 66 cas déclarés à Monaco ; Guadeloupe 130 cas ; Réunion 334 cas ; Suisse : 20 489 cas … des inégalités notoires en fonction des données génétiques, territoriales, humaines, sociales, économiques, sanitaires, médicales et politiques. Les chiffres révèlent que les hommes sont plus exposés que les femmes, que les jeunes enfants sont souvent asymptomatiques, que les cas de comorbidités ou que la pyramide des âges accentuent considérablement le risque de décès au delà de 70 ans.
Une étude chinoise réalisé sur les zones infectées entre le 8 décembre 2019 et le 25 février 2020 révèle la transmission du virus par voie placentaire et argue de complications périnatales ou postnatales chez la mère et chez le nouveau né à son tour infecté.
L’ OMS déplore un bilan alarmant au 5 avril 2020 : après l’impact économique et social déstabilisant, constaté dans certains pays d’ Asie-Pacifique comme la CHINE qui a déclaré 82930 cas pour 3261 décès et 116 nouveaux cas, ou bien en COREE du Sud, en Malaisie, au Japon, désormais tous les regards sont tournés vers l’épicentre du foyer pandémique qui se répand en EUROPE, comme un feu de paille.
La FRANCE totalisait 70 478 cas déclarés pour 16 183 retours à domicile et 8078 décès.
La Région de la Nouvelle AQUITAINE faisait état de 762 cas confirmés pour 579 personnes sorties guéries.( 75% )
En Nouvelle-Aquitaine, de nouvelles dotations de 680 00 masques disponibles sont arrivées dans les officines à destination des professionnels libéraux et sont complétées par un autre stock de 3, 1 millions destinés aux établissements de santé, aux structures d’hospitalisation à domicile, aux structures médico-sociales, aux services d’aide et de soins à domicile, aux transporteurs sanitaires.
La FNAAF rappelle que le port du masque FFP2 est prioritaire pour les établissements hospitaliers, pour le corps médical et le personnel soignant ( filtrant au moins 94% d’aérosols).
Les 3 modèles de masques chirurgicaux répondant aux normes européennes affichent une efficacité de filtration antibactérienne qui oscille entre 95 à 98 %. Ils sont réservés aux services de transports ambulanciers, aux personnes contaminées, aux personnes affectées par des facteurs de comorbidités élevées, et lorsqu’elles sont exposées dans des lieux publics.
Leur utilisation s’étend désormais aux EHPAD, aux prestataires de service à la personne. ILs devraient être mis à la disposition des aidants et des accueillants familiaux, qui justifient des conditions requises sur la base des critères énumérés, en attendant une généralisation de précaution et de prévention du port du masque, pour les profils à risques, pour les porteurs asymptomatiques en particulier, et plus largement pour l’ensemble de la population.

Pensez à renforcer vos défenses immunitaires : vitamine C , vitamine D et argent colloïdal en solution buvable et en spray pour la gorge. En cas de fièvre, privilégiez le PARACETAMOL.

La FNAAF rappelle les informations utiles qui s’appliquent à chaque citoyen : tous solidaires et responsables pour lutter contre la propagation du CORONAVIRUS, pour aider et soulager le personnel soignant à faire face à l’afflux de nouveaux cas suspectés ou déclarés positifs.
RAPPEL des REGLES de GESTES « BARRIERE » 
Lavez-vous les mains à l’eau et au savon ou utilisez le gel hydro alcoolique plusieurs fois par jours.
Toussez ou éternuez dans un mouchoir jetable ou dans le creux de votre bras.
Utilisez un mouchoir à usage unique et le jeter.
Conservez une distance de sécurité supérieure à un mètre ; Saluez sans serrer la main ;
En famille, les embrassades sont interdites, et exposent à des contaminations collatérales.
En cas de fièvre, surveillez votre température 2 fois par jour, prenez un comprimé d’antalgique, antipyrétique et antispasmodique tel que DOLIPRANE pour faire baisser la fièvre et consultez l’avis de votre médecin ou de votre pharmacien .  Il est fortement recommandé de ne pas absorber d’anti-inflammatoires non stéroïdiens tels que
L’ IBUPROFENE . (accélère le processus de contamination .)
Evitez les sorties dans les lieux publics sauf pour gérer les besoins vitaux et alimentaires.
Les lieux d’accueil des personnes fragiles ( séniors & personnes en situation de handicaps, patients développant des maladies chroniques ou neurologiques invalidantes, des cardiopathies ou nécessitant un traitement oncologique,  en maison de retraite, en EHPAD, en MAS, en Foyers d’accueil médicalisés, à domicile ou en accueil familial), sont interdits au public et aux familles.
Les femmes enceintes, les fumeurs, les patients immunodéprimés, les soignants, les aidants et autres personnels d’accompagnements et de soins paramédicaux doivent redoubler de vigilance et sont prioritaires pour le port de masques et de gants jetables. Les surblouses, les surchaussures sont réservées prioritairement aux soignants.
Toute personne infectée doit porter un masque pour éviter de contaminer les autres.
LE 15 est RESERVE aux CAS d’ URGENCES VITALES, aux INSUFFISANCES RESPIRATOIRES, aux détresses CARDIAQUES & aux PORTEURS du COVID 19.
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